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Voir aussi :
Le harcèlement moral
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Le harcèlement sexuel
Dans le monde du travail, les hommes et les femmes sont souvent amenés à travailler ensemble. Cependant, il ne faut pas confondre entente réciproque et abus de pouvoir. Le harcèlement sexuel est depuis 1994 puni par la loi. Une telle situation ne doit donc plus être tolérée.
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Qu'est ce que le harcèlement sexuel
Au départ, le harcèlement sexuel se traduit souvent par des plaisanteries de mauvais goût entre collègues. Si la victime ne manifeste pas de signe d'opposition, l'agresseur peut tenter d'exercer son pouvoir au sein de l'entreprise à des fins personnelles. Le harcèlement via le chantage : promesses de promotion, avantages, menaces, contraintes, pressions psychologiques…
Comment détecter le harcèlement sexuel
Si votre supérieur témoigne d'une attitude explicite, il n'y a pas de doute à avoir. Seulement, la plupart du temps, les agresseurs testent leurs victimes par des allusions. Cette situation a pour but de déstabiliser la victime tout en s'assurant que sa position hiérarchique n'est pas compromise.
Un seul cas d'harcèlement sexuel suffit pour aller porter plainte. N'ayez donc pas de scrupule à le dénoncer.
Les agresseurs
Ce sont des personnes avides de pouvoir, de puissance. Le sexe est une arme qui sur le plan social lui permet de s'affirmer en humiliant ses employés.
Les victimes
La majorité des victimes sont des femmes. Ce sont des personnes sensibles, vulnérables, qui n'osent pas affronter leur agresseur. Le harcèlement sexuel peut avoir des conséquences tragiques sur les conditions de travail, la carrière, voire la santé avec des risques de dépression.
Comment se défendre ?
Il faut tout d'abord accepter le fait d'avoir été agressé. Il faut ensuite affronter son agresseur en lui rappelant la gravité de ses propos ou de ses gestes. Si cela ne suffit pas à le stopper, le recours à la justice s'impose.
Mais il faut au préalable recueillir un maximum de preuves matérielles (messages, lettres) ou de témoignages de collègues ou d'autres supérieurs.
Ceci fait, il faut saisir le conseil des prud'hommes et le tribunal de grande instance. Lorsque le courage manque, des associations et des organisations syndicales peuvent agir au nom de la victime.
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